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Nouvelles mesures gouvernementales : Covid-19



La pandémie mondiale continue son chemin mois après mois depuis plus d’un an. Afin de limiter la propagation du variant Delta, le gouvernement va mettre en place différentes mesures afin d’endiguer au maximum ce virus.


À ce jour, c’est en moyenne 193 744 premières injections qui sont réalisées chaque jour. (Hausse de 16% par rapport à la semaine 12 juillet).

54.9% de la population a reçu au moins une dose de vaccin, c’est-à-dire 36 766 279.

Et 29 265 463 sont entièrement vaccinées.

Dans cet article nous détaillerons les différentes mesures prises par le gouvernement le 12 juillet 2021 pour les professionnels de santé.



Source : Covidtracker


Personnes âgées, population à risque

Comme énoncé par le gouvernement, les personnes âgées sont considérées comme la population la plus à risque de développer des formes graves lié au covid. C’est pourquoi, depuis quelques jours le gouvernement à souhaité rendre la vaccination obligatoire pour les personnes soignants (voir ci-dessous)




Dans le monde du travail, il est important de savoir que la vaccination à deux objectifs, à savoir :

  • Protéger ses salariés contre un risque

  • Éviter de contaminer leur entourage (patient, famille etc…)

Son indication reposera sur une évaluation du risque, qu'il s'agisse d'une vaccination obligatoire ou simplement recommandée. Elle ne saurait remplacer les mesures de protection collective et individuelle visant à réduire l'exposition.


« Nous sommes une Nation de sciences, des Lumières. Quand la science nous offre les moyens de nous protéger, nous devons les utiliser avec confiance dans la raison et dans le progrès. Nous devons viser la vaccination de tous les Français. »

Emmanuel Macron, 12 juillet 2021


Vaccination obligatoire le 15 septembre


À partir du 15 septembre, devront être tous vaccinés :


  • Les personnels soignants et non soignants des hôpitaux, cliniques, maisons de retraite, établissements pour personnes en situation de handicap

  • Les professionnels ou bénévoles qui travaillent au contact des personnes âgées ou fragiles, y compris à domicile

Cela représente un public d’environ 1,5 million de personnes.

L’ARS va notamment accompagner les établissements de santé et les établissements médico-sociaux pour la vaccination les personnels concernés.


Pour les professionnels travaillant auprès des personnes âgées, ce n’est pas le premier vaccin rendu obligatoire.

Voici les différents vaccins obligatoires :

  • La diphtérie

  • Le tétanos

  • La poliomyélite

Depuis le décret du 27 février 2019, la vaccination contre la tuberculose des professionnels de santé a été suspendue. Néanmoins, le médecin du travail évaluera le risque proposer, le cas échéant, une vaccination par le vaccin antituberculeux BCG au cas par cas aux professionnels du secteur sanitaire et social non antérieurement vaccinés, ayant un test immunologique de référence négatif et susceptible d'être très exposé tel que :

  • Les personnels en contact répété avec des patients tuberculeux et tout particulièrement ceux à risque de tuberculose multirésistante ;

  • Les personnels de laboratoires travaillant sur les mycobactéries (cultures, modèles animaux…).


Il existe quelques vaccins supplémentaires qui sont recommandés lorsque vous travaillez en contact avec des personnes âgées.

  • Contre la grippe saisonnière

  • Contre la coqueluche


Risques des soignants qui refusent la vaccination

Après l’allocution du président du 12 juillet, le débat autour de la vaccination obligatoire pour les soignants se poursuit. Comme énoncé précédemment, elle est rendue obligatoire à partir du 15 septembre. Comme cela peut être le cas en Italie depuis le 25 mai.

D’autres pays comme le Royaume-Uni, la Grèce, réfléchissent à la vaccination obligatoire des soignants ou/et non soignants en contact avec des personnes âgées.


Mais que risquent les personnels soignants s’ils ne souhaitent pas se faire vacciner ?


Des contrôles vont être opérés à partir du 15 septembre. Les soignants ne souhaitant pas se faire vacciner ne pourront plus travailler et donc ne seront plus payés à annoncer Oliver Veran.

Selon le ministre de la Santé et la ministre du Travail Élisabeth Borne, cela s’apparenterait à une

« suspension du contrat de travail » pour une durée qui sera précisée dans les prochains jours.

Elle devrait durer entre 1 mois et 1 mois et demi afin que les soignants aient le temps de se faire vacciner.

Si le soignant n’a pas effectué de démarche lors de cette suspension, une mise à pied voire un licenciement pourraient être envisageable.




Plus d’informations :


Ministères des solidarités et de la santé

République française

Covidtracker



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