Yann, Masseur-kinésithérapeute · Spécialiste gériatrie & maintien à domicile, expert de l’accueil familial pour personnes âgées
Professionnel inscrit à l'Ordre des masseurs kinésithérapeutes · En exercice légal
Un kinésithérapeute au cœur des enjeux du vieillissement
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15+ ans d'expérience clinique
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500+ patients âgés accompagnés GIR 1 à 4
Qui est-il ?
Masseur-kinésithérapeute diplômé d'État depuis plus de 15 ans, Yann accompagne des personnes âgées dans leur quotidien : au cabinet, à domicile, et dans des établissements spécialisés. Pour lui, la gériatrie n'est pas une spécialité parmi d'autres, c'est une conviction profonde que bien vieillir passe d'abord par le corps.
Un rôle actif au sein de Famillys
C'est cette conviction qui l'a naturellement conduit vers Famillys. Il y apporte son regard de clinicien pour relire et valider les articles traitant de mobilité, d'autonomie, de chutes et de pathologies neurodégénératives, afin que chaque famille trouve des réponses claires, exactes et utiles.

Ce qu'il aime nous dire sur son métier, sur son quotidien
Une citation résume l'esprit qui l'anime avec ses patients :
« En kinésithérapie gériatrique, on ne soigne pas que des corps. On accompagne des histoires de vie, on négocie avec la peur, on célèbre chaque progrès. C'est le travail le plus humain que je connaisse. »
Son parcours
Yann a débuté sa carrière en milieu hospitalier et dans des structures médico-sociales (EHPAD, SSR, USLD), avant de s'installer en libéral. Cette double expérience lui donne une vision rare des enjeux du vieillissement, qu'il s'agisse de prévenir une entrée en institution ou d'accompagner un retour à domicile après hospitalisation.
Ses domaines d'intervention
Prévention et rééducation après les chutes
La chute est la première cause de décès accidentel après 65 ans en France. Yann rééduque l'équilibre, renforce les membres inférieurs et aide chaque patient à retrouver confiance dans ses capacités motrices.
Maintien de la mobilité et de l'autonomie
Arthrose, maladie de Parkinson, séquelles d'AVC : la kinésithérapie gériatrique ne cherche pas à « guérir » mais à préserver ce qui existe, compenser ce qui est perdu, et permettre à chacun de rester acteur de sa vie le plus longtemps possible.
Accompagnement dans les pathologies dégénératives
Alzheimer, démences vasculaires : Yann maintient les schèmes moteurs, prévient les complications de l'immobilité et soutient les aidants dans les gestes du quotidien.

Articles du blog expertisés par Yann
Retrouvez sa contribution dans chacun des articles consacrés au vieillissement ci-dessous, identifiée par la mention « Conseils de Yann, notre kinésithérapeute ».
Espérance de vie en GIR 2 : ce que les familles doivent anticiper
Nombre d'heures d'aide en GIR 3 : APA et solutions pratiques
"En tant que kinésithérapeute, lors de mes consultations, je constate que la chute est souvent le symptôme d'une 'peur de bouger' liée à la solitude. En accueil familial, la stimulation quotidienne et la mise en confiance sécurisent la marche bien mieux qu'un aménagement technique seul. C'est la présence humaine qui redonne l'équilibre."
Fracture du col du fémur : espérance de vie et rééducation
"En tant que kinésithérapeute je vois trop souvent la fracture du col du fémur comme la fin d'une dynamique, alors qu'elle doit être le signal d'un nouveau départ. Mon conseil n'est pas de seulement faire du renforcement musculaire, mais aussi de muscler la confiance. La peur de retomber est le premier facteur de récidive (la sédentarité fragilise les os).
Pour briser ce cercle vicieux, la rééducation doit se faire dans un environnement sécurisant et stimulant.
Retrouver l'équilibre est autant une question d'exercices physiques que de regard bienveillant.
Le mouvement est un médicament et le lien social est un moteur du vivant."
Ablation de la prostate : données médicales, facteurs de survie et solutions d'hébergement
"Après une ablation de la prostate, la récupération ne se joue pas uniquement au niveau médical. Chez les personnes âgées, ce sont souvent la fatigue, la perte de mobilité et la peur de bouger qui ralentissent le retour à l’autonomie. Des exercices simples, une reprise progressive de la marche, un environnement sécurisant et une présence humaine régulière font une vraie différence. L’objectif n’est pas de “retrouver comme avant” à tout prix, mais de préserver l’équilibre, la confiance et la qualité de vie au quotidien."
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